RESPIRONS A PARIS !

Rejoignez le mouvement pour mettre fin aux pics de pollution à Paris #RespironsaParis

Qu'est-ce que l'action collective Respirons à Paris ?

Les conséquences néfastes de la pollution de l’air sur la santé ne font plus de doutes ! Maladies respiratoires, AVC, retards de développement chez l’enfant, etc…les études scientifiques publiées sur le sujet sont unanimes.
L’estimation du nombre de victimes de la pollution de l’air est admise depuis plusieurs années : 48.000 décès par an en France.
Ce chiffre est, d’après Santé Publique France dans son rapport de 2016, « une estimation nationale du poids de la pollution par les particules fines en lien avec l’activité humaine ».
La principale source de ces émissions nocives doit être associée au trafic routier, devant la combustion du charbon et de produits pétroliers, selon le rapport de juillet 2019 de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (ANSES).

La période d'état d'urgence sanitaire mise en place afin de lutter contre la propagation du COVID-19 a fourni deux preuves de l'urgence à agir dans ce domaine. La démonstration de l'amélioration brusque de la qualité de l'air en période de faible trafic routier mise à part, de récentes publications scientifiques ont révélé qu'une pollution de l'air ambiant au dioxyde d'azote (NO2, notamment émis par les moteurs à combustion) provoquait un accroissement des symptômes respiratoires graves causés par le virus.

Paris figure ainsi parmi les villes les polluées dans le monde, et la première de France (la pollution y étant plus concentrée). Les écoles de la capitale sont, d’après l’association Respire, particulièrement exposées à cette pollution extrêmement dangereuse pour les enfants.
Comment réduire les impacts sanitaires de la pollution de l’air ?
Il est aujourd’hui peu probable de voir le trafic routier réduire ses émissions polluantes dans un délai permettant d’obtenir des résultats rapidement. Ainsi, toujours d’après le rapport de l’ANSES précité, la mesure la plus efficace consiste à réduire l’exposition des populations à ce trafic. Les pouvoirs publics en charge de l’urbanisation et de la gestion du trafic ont donc la possibilité de réduire le nombre de victimes des émissions polluantes entre leurs mains.
V pour Verdict a été contactée à plusieurs reprises pour organiser une action collective contre la pollution de l’air à Paris.
Une action collective sera donc lancée par le cabinet Géo Avocats, représenté par Maître Coline ROBERT et Maître Andréa RIGAL-CASTA, avocats en droit de l'environnement au Barreau de Paris. Cette action reposera a priori sur la condamnation récente de l’État français par la Cour de Justice de l’Union européenne afin de solliciter des autorités publiques qu’elles prennent des mesures strictes pour diminuer la pollution atmosphérique à Paris, et ainsi le danger encouru pour la santé de ses habitants.
Vous souhaitez agir et vous mobiliser ?
Comment s'inscrire à l'action #RespironsaParis ? 
Une pré-inscription GRATUITE a été ouverte afin de rassembler un premier groupe de personnes et de mieux organiser l'action amiable et éventuellement contentieuse à venir.
La pré-inscription ne vous engage pas à poursuivre la procédure.
Pour en savoir plus, cliquez sur « Comprendre l’action » et « Modalités ».
environnement

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Comprendre l'action collective Respirons à Paris

La responsabilité de l’État français a, ces dernières années, été reconnue à plusieurs reprises par les juridictions nationales et européennes quant au non-respect chronique des seuils de qualité de l'air imposés par la directive européenne 2008/50/CE concernant la qualité de l'air ambiant.
Pour autant, ces décisions de justice n'ont provoqué aucune réelle amélioration. La pollution de l'air demeure l'une des premières causes de mortalité en France avec près de 48 000 décès prématurés par an à son actif. Apparition de maladies respiratoires, de troubles cardio-vasculaires ou encore retards de développement neurologiques...les études scientifiques régulièrement publiées sur ce sujet n'invitent pas à l'optimisme et tendent à estimer ce chiffre à la hausse.
La capitale n'est évidemment pas épargnée par ce fléau. De nombreuses institutions (l'ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail) en tête) publient des rapports réguliers sur les effets désastreux de la qualité de l'air sur les citoyens. Au niveau local, Airparif, l'association agréée de surveillance de la qualité de l'air, sensibilise constamment les pouvoirs publics sur ce sujet et pourtant rien n'est fait afin de lutter contre la pollution chronique de l'air.
Pire encore, les personnes âgées mais également les enfants sont les populations les plus grièvement touchées. Le récent rapport de l'association RESPIRE sur la pollution de l'air dans les écoles ne peut à ce titre qu'alarmer.
C'est sur cette base juridique, jurisprudentielle et scientifique qu'une action collective doit être menée.
Elle permettra :
• d'une part, de faire le lien entre la condamnation européenne récente de l’État et l'absence de mesures concrètes prises au niveau national ;
• d'autre part, de démontrer que les citoyens des grandes agglomérations touchées par cette pollution sont conscients du danger encouru et exigent que des mesures soient prises, notamment pour que la santé de leurs enfants soit préservée.

Vidéo explicative

Articles relatifs à l'action

Aucun article relatif à cette action n'a été publié pour le moment.